Tenir une chronique sur les 30 ans de Télé Bruxelles quand on en est le
Directeur Général est à la fois très facile et très difficile. J’ai de cette
chaîne une expérience et une connaissance très profonde qui vaut d’être
partagée à l’heure de tracer son histoire, mais en être un acteur déterminant
peut aussi nuire à l’objectivité du récit. Je m’efforce donc ici de mettre mon
action en retrait, et de coller au plus près des faits. Mais j’invite le
lecteur intelligent à recouper de lui-même !
Marc de Haan.
Télé Bruxelles a été
créée le 4 octobre 1984, lors d’une assemblée générale qui réunissait des
représentants de la RTBF, de l’exécutif de la Communauté Française et du
secteur associatif. Trois fées penchées sur le berceau de la télévision
régionale, qui vont marquer son ADN, mais dont elle va aussi vouloir
s’émanciper, comme tout enfant qui grandit bien.
Les Bruxellois n’étaient pas précurseurs. Les premières
télévisions, alors appelées « communautaires », ont été lancées en
Wallonie par des pionniers issus du secteur socio-culturel, séduits par les
expériences semblables menées au Québec. La première diffusion de télévision
locale sur le câble fut réalisée le 22 mai 1976 par la chaîne de Gembloux
(Canal Zoom), suivie dès 1977 par celles de Tournai (No Télé) et Liège (RTC).
Elles étaient portées par l’apparition de nouveaux moyens techniques - la vidéo
légère - et la volonté de créer des médias de proximité citoyens qui apporteraient
un regard neuf, une alternative au monopole de la télévision nationale encore
très institutionnelle.
En Belgique l’initiative ne fut toutefois pas strictement
locale et associative : la Communauté Culturelle Française puis la
Communauté Française ont soutenu le développement des télévisions locales, avec
notamment des personnalités comme le Ministre Henri-François Van Aal[1]
ou le haut fonctionnaire qu’était Henri Ingberg[2].
La première assemblée de Télé Bruxelles se réunit donc le 4
octobre 1984 au centre culturel de Woluwé-Saint-Pierre. Elle désigne 21
administrateurs et compose un bureau représentant les diverses tendances
politiques. Les premiers statuts prévoient en effet que 9 administrateurs soient
désignés en fonction des dispositions de la loi du 16 juillet 1973 dite du
pacte culturel, loi qui assure l’équilibre des tendances politiques et
philosophiques dans les associations sans but lucratif. Les instances de Télé
Bruxelles sont donc politisées, un modèle certes légitime et assez indépassable
pour un média de service public, mais qui lui vaudra longtemps une mauvaise
réputation, le téléspectateur pouvant à bon droit s’interroger sur
l’indépendance d’un organe de presse ainsi piloté.
Il faudra quelques années pour que Télé Bruxelles s’émancipe
progressivement et devienne un organe de presse de référence. Par l’effet de sa
professionnalisation certainement, mais également grâce aux efforts de son
personnel, de ses dirigeants, et du législateur enfin.
La première bataille
pour le droit de diffusion
Le premier conseil d’administration porte à la présidence
Georges Désir[3].
Le Bourgmestre de Woluwé Saint-Lambert revient ainsi à son cher métier, lui qui
a acquis une immense notoriété en produisant et présentant l’émission
« Visa pour le monde » sur la RTB pendant dix ans. Télé Bruxelles
sera pour lui une délicieuse récréation, au moment où tout est à créer. A ses
côtés on trouve aussi des personnalités de l’audiovisuel comme Pierre Houtmans[4]
et Jean-Luc Outers[5],
ou des journalistes comme Willy Decourty[6]
et Michel Henrion[7].
Ces professionnels ont mis leurs compétences au service du
projet, tout en se sentant parfois mal à l’aise avec la politisation qui
régnait alors, et que Michel Henrion n’hésite pas à qualifier d’effroyable.
Certains gestionnaires intervenaient directement dans le contenu, non pas pour
servir un projet éditorial répondant au besoin d’information du public, mais
plutôt pour relayer les initiatives particulières des uns et des autres. Cette
pratique était tranquillement assumée, les mœurs de l’époque étant certes
différentes de celles d’aujourd’hui.
L’asbl recrute son premier Directeur - rédacteur en chef :
Michel Jocquet. Pas un ingénieur commercial ou un producteur de télévision,
mais un jeune journaliste de 33 ans, qui donnera directement l’inflexion vers
l’information régionale. Il travaille d’abord à la RTBF, avant l’installation
dans les premiers locaux de la chaîne, une maison particulière située rue
Lesbroussart à Ixelles. Les moyens sont dérisoires, les conditions de travail
épiques, mais la télévision commence vraiment.
Si la télévision bruxelloise a pris du retard sur ses
consoeurs wallonnes, la raison serait plutôt à chercher… du côté flamand. En
effet, la Secrétaire d’Etat aux PTT Paula D’Hondt (CVP) soutenait que l’on ne
pouvait ouvrir l’accès au câble à Télé Bruxelles sans qu’il le soit également à
une télévision bruxelloise d’expression néerlandaise. Une solution à ce blocage
fut finalement trouvée avec Robert Stéphane, l’Administrateur-général de la
RTBF : la chaîne nationale diffusera une émission hebdomadaire de Télé
Bruxelles le samedi midi.
Le 14 décembre 1985, le public découvre donc la première
émission de Télé Bruxelles… sur la RTBF. Les plateaux sont enregistrés dans le
studio de Little Big One à la rue du Marteau, puis dans des hôtels bruxellois.
Guy Reyter, réalisateur à Télé Bruxelles de longue date, décrit ce programme
comme généraliste et éclectique, il associe reportage, dessin animé de Boule et
Bill, du documentaire, un rendez-vous économique, le lexique brusseleir de Coco Van Babbelghem ou la
caméra cachée d’André Lamy…
L’envol de Télé Bruxelles tombe à point nommé pour toute une
génération de jeunes journalistes et d’animateurs qui participent à l’effort
des radios indépendante sur la bande FM comme SIS et Radio Contact. Jean
Werner, Soda, Dominique Brynaert, Marc Posno, Marie-Rose Armesto, Jean-Marie
Grégoire… tous vont faire leurs premières armes en télévision à Télé Bruxelles,
certains y feront carrière, d’autres seront recrutés par RTL-TVI lors de son
lancement en 1987.
L’émission de Télé Bruxelles sera hébergée sur le canal
diffusant le programme de TV5, mais il lui manque un canal de diffusion propre
qui fera d’elle une véritable chaîne de télévision indépendante. Pour
l’obtenir, Télé Bruxelles va s’appuyer sur la loi du 6 juin 1987 sur les
réseaux de distribution qui permet l’accès au câble à partir d’un signal
hertzien, et sur une décision de l’Exécutif de la Communauté Française qui
enjoint la RTBF de lui louer pour ce faire
le canal 36 UHF. Pierre Houtmans et le technicien de Télé Bruxelles
achèteront un émetteur en Italie pour le placer au dernier étage du bâtiment
qui abritait la Commission de la Culture Française de l’agglomération de
Bruxelles. Signe que rien n’arrêtait les pionniers de Télé Bruxelles,
l’émetteur fut placé… dans les toilettes du Président Jean-Pierre Poupko[8].
Télé Bruxelles connaîtra ainsi sa deuxième naissance le 27
septembre 1988. Le jour de la fête de la Communauté Française a été choisi pour
le lancement de la première émission en direct sur son canal propre.
Désormais la chaîne régionale est maître de son destin, et depuis
son petit studio du 166 avenue Louise, elle va produire cinq jours sur sept un
journal télévisé suivi de magazines pour une heure de programme. En direct à 18
heures, soit avant les journaux de RTL-TVI et la RTBF, puis en multidiffusion
toute la soirée. Un système de programmation diabolique pour prendre sa place
entre les chaînes qui disposent de beaucoup plus de moyens, car jamais le
téléspectateur n’est contraint de renoncer à un autre programme pour regarder
Télé Bruxelles. En quelque sorte, la vidéo à la demande, bien avant l’avènement
du numérique.
Pas de
professionnalisme sans indépendance
Télé Bruxelles devient ainsi une chaîne de télévision à part
entière. Elle est totalement autonome de la RTBF, le législateur interdisant
désormais le contrôle d’une télévision locale par un autre éditeur de service[9].
Durant les années nonante, la télévision régionale verra peu à peu augmenter
ses subsides, elle grandira avec la Cocof[10]
dont le volant de compétences et de moyens financiers s’étoffera, et qui
pourvoira en partie à son financement. En 1995, elle s’installera rue Gabrielle
Petit à Molenbeek, où elle disposera enfin de studios dignes de ce nom.
Avec le direct lancé en 1988, un élément nouveau s’est
inséré dans les fondamentaux de Télé Bruxelles : l’actualité. Le fameux
quatuor formé de Sabrine Zorman, Carmen Coulon, Daniel Soudant et Philippe
Jourdain va prendre les commandes d’un journal télévisé exclusif sur Bruxelles.
Ce dernier va tout changer, pour devenir en quelques années l’alpha et l’omega
de la chaîne, ce pourquoi des milliers de Bruxellois vont lui devenir fidèles.
Par l’exigence de résultat, le journal quotidien va aussi doper le
professionnalisme de l’équipe. Enfin, il va lui inculquer une culture de
l’indépendance qui émancipera la chaîne de la tutelle ertébéenne, comme de la tutelle politique.
On peut penser que le succès du journal télévisé, alors
baptisé « Bruxelles-Infos », interpellait la RTBF. Elle s’interrogeait
elle-même sur la place de l’information régionale en télévision, jamais
vraiment satisfaite de son journal « multi-régional » intitulé
« Ce soir ». On lui prête
l’intention de vouloir organiser des décrochages régionaux, qui sont aussitôt
perçus comme une menace concurrentielle par les « télébruxelliens ».
Par contre, les instances de la chaîne accueillent favorablement les
propositions de collaboration formulées par la RTBF, qui en 1993 élabore avec
les télévisions locales une première convention de partenariat.
Seulement il y a un hic : la rédaction de Télé
Bruxelles exprime de très sérieuses réticences. Elle craint que ces accords
soient le prélude à la sous-traitance au bénéfice de la RTBF, ce qui suppose une
perte d’indépendance, et la perspective de travailler pour la chaîne nationale avec
un salaire réputé inférieur à celui de ses propres journalistes. Ce
rapprochement va précipiter la mise en place des représentations du personnel à
Télé Bruxelles en 1993 et 1994. Avec le soutien de l’AGJPB[11],
la rédaction va fonder l’Association des journalistes de Télé Bruxelles, tandis
que la CGSP Culture[12]
y implantera une délégation syndicale, largement suivie par le personnel.
Les travailleurs de Télé Bruxelles veilleront désormais à la
défense de leurs droits sociaux, mais également à leurs droits moraux, signe de
leur attachement profond à l’identité particulière de Télé Bruxelles. Ces
organisations seront bien accueillies par le Directeur Michel Jocquet, qui voit
tout l’intérêt d’entretenir un dialogue structuré avec son équipe.
Michel Jocquet[13]
quittera Télé Bruxelles en 1996, non sans avoir donné une impulsion à une
réforme essentielle pour la chaîne, et qui sera soutenue par le conseil
d’administration : la séparation de la fonction de Directeur Général et
celle de Rédacteur en chef. Il s’agissait d’absorber le volume de travail
devenu trop important pour une seule personne, mais aussi de distinguer le
« pouvoir économique » du « pouvoir éditorial » de sorte à
mieux garantir l’indépendance de la rédaction[14].
Dans cet esprit, la première tâche du nouveau Rédacteur en chef fut de mettre
en place un code déontologique balisant les droits et devoirs des journalistes.
Désormais la chaîne sera donc gérée, outre le Directeur
Technique[15],
par un Directeur de l’information-Rédacteur en chef, l’auteur de ces lignes[16],
et un Directeur Général, en la personne de Michel Huisman[17].
Le nouveau patron de Télé Bruxelles, qui est issu de la production
audiovisuelle, va mettre toute son ambition à développer les programmes de la
chaîne, veillant particulièrement à faire d’elle la télévision de la capitale
de l’Europe, par des programmes spécifiques et une politique d’échanges internationaux.
Rien ne semble devoir arrêter le processus de
professionnalisation de Télé Bruxelles, qui pourtant devra passer par une
dernière étape, pour ne pas dire une épreuve. A l’approche des élections
régionales de mai 1999, le Rédacteur en chef soumet pour approbation un projet
de règlement électoral au conseil d’administration. Ce texte a pour but
d’organiser la couverture électorale, en sorte notamment de garantir
l’équilibre des intervenants. Le conseil d’administration le refuse, s’opposant
à ce que la rédaction invite des candidats des partis politiques flamands au
débat. L’Association des journalistes y voit une ingérence politique et un déni
de démocratie. Elle monte au créneau, communiquant dans la presse en des termes
particulièrement durs.
Le bras de fer durera plusieurs semaines, provoquant une
grève des journalistes le 1er avril 1999, et le dépôt d’un préavis
de grève de l’ensemble du personnel de la chaîne pour le 14 avril. Le 15 avril,
Le Soir titre « La rédaction obtient gain de cause: les élus flamands
débattront sur Télé Bruxelles », tandis que Le Matin annonce :
« Victoire de la déontologie à Télé Bruxelles ». Le bureau du CA a
formulé une proposition acceptable pour les journalistes, et le préavis de
grève est levé.
Cet épisode difficile pour tous les protagonistes fut
certainement un moment fondateur dans l’émancipation de la chaîne, qui depuis ne
rencontra plus jamais pareille difficulté. Si à Télé Bruxelles comme partout,
des frictions sont naturelles entre la rédaction et le monde politique, elles
ne se jouent plus à l’intérieur de la télévision, mais entre la télévision et
l’extérieur. Cette évolution a été encore renforcée par les mesures de
dépolitisation prises avec la dernière évolution du décret sur les Services de
Médias Audiovisuels, qui témoigne de la maturité des relations entre
journalistes et politiques. En 2012 Télé Bruxelles recruta, en la personne de
Fabrice Grosfilley[18],
un Rédacteur en chef respecté pour son intégrité et son indépendance.
L’autonomie de la rédaction de Télé Bruxelles est désormais garantie, et elle le
restera aussi longtemps que seuls des partis démocratiques composeront son
conseil d’administration.
La deuxième bataille
pour la diffusion
Si Télé Bruxelles bénéficie en Région de Bruxelles-Capitale du
must carry – c’est-à-dire de l’obligation
faite aux télédistributeurs de la diffuser, la situation de sa diffusion est
infiniment moins confortable au-delà des frontières régionales. La seconde
bataille de Télé Bruxelles, elle devra la livrer pour obtenir la diffusion en
Flandre comme en Wallonie, et celle-là n’est pas terminée.
La Flandre est un enjeu particulièrement important dans la
mesure où de très nombreux francophones vivent dans la périphérie de Bruxelles.
Pour beaucoup ils sont d’anciens habitants de Bruxelles, et ils restent en
forte interaction avec la région capitale. Leur garantir la possibilité de
regarder Télé Bruxelles semble une évidence. A l’origine, Télé Bruxelles
pouvait être vue dans nombre de foyers de la périphérie, par la grâce des
chemins du câble qui ignoraient la frontière. Mais en 1996, le gouvernement
flamand du Ministre-Président Luc Van den Brande (CVP) donne aux
télédistributeurs l’injonction de couper le signal de la télévision régionale
francophone. Cette négation du droit à l’information provoque un tollé parmi
les téléspectateurs concernés, et au sein de la classe politique bruxelloise.
Le scandale, avec son délicieux parfum surréaliste, retentit jusqu’à Paris, et
France 2 envoie une équipe à Télé Bruxelles pour interviewer Michel Jocquet.
La riposte sera organisée avec l’aide de la Cocof, dont le
Ministre-Président Hervé Hasquin[19]
(MR) décide de rendre possible la diffusion de Télé Bruxelles en périphérie par
voie hertzienne, en finançant l’installation d’un émetteur beaucoup plus
puissant. Les émissions reprendront en septembre 1996, initialement sur le
Canal 36 concédé par la RTBF, et depuis 2007, sur le Canal 60. Comme l’histoire
en aura souvent témoigné, la voie des ondes reste celle de la liberté
d’information.
L’opération faillit être compromise par l’extinction de la
diffusion analogique rendue obligatoire en Europe à partir de décembre 2011.
Cette fois, c’est la Ministre de l’audiovisuel de la Fédération
Wallonie-Bruxelles Fadila Laanan (PS)[20]
qui se porta garante du public de la périphérie, en autorisant et finançant la
diffusion de Télé Bruxelles en TNT (numérique hertzien) via l’émetteur de la
RTBF.
Paradoxalement, la diffusion de Télé Bruxelles en Wallonie
est encore plus problématique qu’en Flandre. Le décret de la Fédération
Wallonie-Bruxelles autorise les chaînes à étendre leur zone de diffusion
au-delà de leur zone de couverture, mais conditionne cette extension à la
conclusion d’une convention d’accord entre télévisions, ce qui leur donne un
véritable droit de veto. Veto que TV Com, la chaîne locale du Brabant Wallon,
ne manque pas d’exercer à l’encontre de Télé Bruxelles, bien que le public brabançon
soit certainement très intéressé par l’actualité bruxelloise. On attend les
reporters de France 2 pour couvrir cette curiosité belgo-belge…
Le conseil d’administration de Télé Bruxelles a été unanime
pour réclamer en 2010 l’obtention du must
carry sur l’ensemble du territoire de la Fédération Wallonie-Bruxelles,
considérant que le droit du public à l’information implique que les Wallons
soient autorisés à regarder la télévision de la Région de Bruxelles-Capitale,
comme ils le sont à voir les chaînes du monde entier. Il est certain que cet
anachronisme sera un jour dépassé par les faits, Télé Bruxelles assurant sa
diffusion sans limite via les médias du net. Mais la diffusion par le câble
reste aujourd’hui l’élément principal de la constitution d’une audience, et la
chaîne ne désespère pas d’obtenir gain de cause.
30 ans, l’âge adulte
Si elle n’a pas encore la maîtrise totale de sa diffusion,
Télé Bruxelles est aujourd’hui une chaîne indépendante. Au terme de maintes
aventures, son autonomie éditoriale est garantie, elle sait défendre sa
souveraineté dans les relations avec sa grande sœur RTBF, et de manière
générale elle peut être gérée rationnellement, avec pour seul objectif
l’intérêt général, comme il sied à une chaîne de service public. Aujourd’hui,
un Bruxellois sur deux est téléspectateur de la chaîne régionale[21].
Le personnel de Télé Bruxelles, qu’il œuvre dans l’ombre ou
dans la lumière des studios, a toutes les raisons d’être fier de ce résultat. Que
tous ceux qui se sont démenés pour y parvenir, de l’équipe aux cabinets
ministériels en passant par la régie publicitaire, en soient remerciés.
[1]
Ancien journaliste de la RTBF et Ministre de la culture française de 1974 à
1977
[2]
Créateur du service audiovisuel de la Communauté Française, dont il fut
Secrétaire général de 1997 à 2007.
[3]
Les Présidents successifs furent : Georges Désir, Henri Carpentier,
François-Xavier de Donnéa, Christian Lejeune, François Roelants du Vivier,
Philippe Moureaux, et Fabrice Cumps. La présidence est à ce jour exercée par
Philippe Delchambre.
[4]
Pierre Houtmans, fondateur avec Pierre Lemaire de Radio Contact, et actuellement
Vice-Président du Conseil Supérieur de l’audiovisuel.
[5]
L’écrivain Jean-Luc Outers représentait alors le Centre de ressources Vidéo
[6]
Aujourd’hui Bourgmestre d’Ixelles
[7]
Bloggeur et chroniqueur sur RTL-TVI et Bel RTL http://demainonrasegratis.blogspot.be/
[8]
Jean-Pierre Poupko (1931-2001) qui fut Président de la CCF, homme politique
libéral puis FDF, incarna longtemps la culture française à Bruxelles.
[9]
Décret SMA, article 67, § 1er, 3°
[10]
Commission Communautaire Française, institution francophone au sein de la
Région de Bruxelles-Capitale, en charge principalement de la culture,
l’enseignement, des soins de santé et de l’aide aux personnes à Bruxelles.
[11]
Association Générale des Journalistes Professionnels de Belgique
[12]
Aujourd’hui remplacée par une délégation SETCa.
[13]
On reviendra sur le Directeur-fondateur de Télé Bruxelles dans une prochaine
chronique.
[14]
Le C.A. répondait ainsi à une revendication de l’A.G.J.P.B. Cette séparation
des pouvoirs au sein des télévisions locales est désormais une obligation
légale (article 73 du décret SMA) dont Télé Bruxelles a été précurseur.
[15]
La fonction a été exercée par Frédéric Bochart jusque 2006, ensuite par
Mohammed Bouzougarh jusque 2013, et l’est par Cédric van Uytvanck actuellement.
[16]
La fonction a été exercée par Marc de Haan de 1996 à 2006, par Philippe
Jourdain de 2007 à 2012, et l’est par Fabrice Grosfilley actuellement.
[17]
De 1996 à 2006.
[18]
Ancien Rédacteur en chef de RTL-TVI, Fabrice Grosfilley est Rédacteur en chef
et Directeur de l’information de Télé Bruxelles depuis l’été 2012.
[19]
Hervé Hasquin fut Ministre régional bruxellois et Ministre-Président de la
Cocof de 1995 à 1999. Historien et ancien recteur de l’Université Libre de
Bruxelles, il est actuellement secrétaire perpétuel de l'Académie royale des
sciences, des lettres et des beaux-arts de Belgique.
[20]
Fadila Laanan est depuis 2014 Ministre-Présidente de la Cocof chargée de la
culture, et à ce titre est toujours en charge de Télé Bruxelles.
[21]
Télé Bruxelles est regardée par 459.900 personnes, soit 51.7 % de l’univers de
référence. L’audience jour moyen s’élève à 10.1% (89.600 téléspectateurs).
(Etude TNS 2014)
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